L’Angoisse, ce sournois et redoutable ennemi Qui par sa véhémence peut bouleverser ta vie Peut te faire croire sans préavis Que tout ce que tu as bâti Restera à jamais terni. C’est un sentiment si fort et si puissant Qui t’habite, qui en toi érige son nid Qui ouvre toutes grandes les portes du néant Sans t’indiquer la voie de la sortie. Il provoque en toi tout un renversement Une profonde remise en question constante Il t’étouffe et se nourrit de tes tourments Et semble s’imposer de façon permanente. Où sont passées ces journées ensoleillées Faiblement gravées sur le parchemin de ta mémoire Ta spontanéité, ta joie de vivre et ta gaieté Qui remplissaient l’Âme que tu es de gloire? Le souvenir du bien-être, de cette paix intérieure Ces sentiments que tu perçois si lointains Rendus inaccessibles par cette bête de malheur Qui les engloutit par son insatiable faim. Vis ton angoisse, fais-la tienne Étudie ses moindres gestes sans les craindre Il y a des états d’âme qu’il faut que tu apprennes À apprivoiser pour mieux les vaincre. Persévère car en toi se trouve la clé Qui te permettra d’ouvrir le portail sans peur Et de retrouver les rayons irradiants convoités Cette chaleur enveloppante du BONHEUR. Il subsiste toujours un accès de sortie Caché ou même profondément enseveli Sous cette répugnante bête vorace Qu’est cette fétide angoisse. - @stephpuchois- #webstagram

L’Angoisse, ce sournois et redoutable ennemi Qui par sa véhémence peut bouleverser ta vie Peut te faire croire sans préavis Que tout ce que tu as bâti Restera à jamais terni. C’est un sentiment si fort et si puissant Qui t’habite, qui en toi érige son nid Qui ouvre toutes grandes les portes du néant Sans t’indiquer la voie de la sortie. Il provoque en toi tout un renversement Une profonde remise en question constante Il t’étouffe et se nourrit de tes tourments Et semble s’imposer de façon permanente. Où sont passées ces journées ensoleillées Faiblement gravées sur le parchemin de ta mémoire Ta spontanéité, ta joie de vivre et ta gaieté Qui remplissaient l’Âme que tu es de gloire? Le souvenir du bien-être, de cette paix intérieure Ces sentiments que tu perçois si lointains Rendus inaccessibles par cette bête de malheur Qui les engloutit par son insatiable faim. Vis ton angoisse, fais-la tienne Étudie ses moindres gestes sans les craindre Il y a des états d’âme qu’il faut que tu apprennes À apprivoiser pour mieux les vaincre. Persévère car en toi se trouve la clé Qui te permettra d’ouvrir le portail sans peur Et de retrouver les rayons irradiants convoités Cette chaleur enveloppante du BONHEUR. Il subsiste toujours un accès de sortie Caché ou même profondément enseveli Sous cette répugnante bête vorace Qu’est cette fétide angoisse. - @stephpuchois- #webstagram